Guide de lecture Qualiopi – Indicateur 18 :  Assurer la coordination des acteurs mobilisés

L’indicateur 18 du référentiel Qualiopi impose aux prestataires d’organiser efficacement la coordination entre tous les acteurs impliqués dans la prestation. Cette exigence garantit que chaque partie prenante, interne ou externe, contribue de manière cohérente et concertée à l’atteinte des objectifs pédagogiques. Elle concerne toutes les structures bénéficiant de fonds publics ou mutualisés, y compris les organismes de formation, CFA, CBC et organismes VAE.

Le prestataire ne peut pas se contenter de mobiliser des ressources humaines et techniques. Il doit démontrer qu’il sait orchestrer leurs interventions de façon structurée. L’objectif consiste à assurer la qualité du suivi, éviter les doublons et favoriser la complémentarité des actions.

L’indicateur 18 Qualiopi vérifie donc que les différents intervenants communiquent efficacement et comprennent leur rôle. Cela peut inclure les formateurs, les tuteurs en entreprise, les conseillers pédagogiques ou encore les experts externes. Une coordination défaillante nuit à la qualité perçue et peut désorienter les bénéficiaires.

En mettant en place une organisation claire et documentée, le prestataire démontre qu’il maîtrise la gestion collective des prestations. Cette rigueur renforce la crédibilité de l’organisme et améliore l’expérience des bénéficiaires.

L’indicateur 18 met en lumière la capacité du prestataire à travailler en réseau, à organiser des échanges réguliers et à superviser l’ensemble des acteurs. Répondre à cette exigence contribue à la qualité globale des formations et à la conformité au référentiel Qualiopi.

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L’indicateur 18 du référentiel Qualiopi exige du prestataire qu’il assure une coordination efficace de tous les acteurs mobilisés dans la prestation. Cette exigence garantit que chaque intervenant comprend son rôle et contribue de manière cohérente à la réalisation des objectifs pédagogiques.

Le prestataire doit démontrer qu’il a identifié tous les acteurs impliqués dans la formation. Ces acteurs peuvent être internes, comme les formateurs et coordinateurs pédagogiques, ou externes, comme les tuteurs en entreprise, les experts sectoriels ou les accompagnants spécialisés. Chacun doit connaître précisément ses missions et ses responsabilités.

Il reste indispensable de prévoir des échanges réguliers entre les parties prenantes. Le prestataire doit organiser des réunions de lancement, des points d’étape et des bilans en fin de prestation. Ces moments de concertation facilitent la communication et renforcent la qualité de l’accompagnement.

L’auditeur vérifie la présence de procédures écrites précisant les modalités de coordination. Il peut demander à voir des documents comme des plannings, des comptes rendus de réunion ou des conventions de partenariat. Ces éléments prouvent que la coordination ne repose pas sur des pratiques informelles mais sur une organisation structurée.

Enfin, le prestataire doit veiller à ce que la coordination profite directement aux bénéficiaires. Les informations doivent circuler efficacement pour assurer un suivi harmonieux et éviter les redondances ou les oublis.

En répondant à ces exigences, le prestataire montre qu’il maîtrise l’indicateur 18 Qualiopi. Il prouve sa capacité à organiser la contribution collective de tous les acteurs pour garantir une prestation de qualité, cohérente et conforme au référentiel Qualiopi.

L’indicateur 18 du référentiel Qualiopi s’adresse à tous les prestataires de formation bénéficiant de financements publics ou mutualisés. Il concerne les organismes de formation (OF), les centres de formation d’apprentis (CFA), les centres de bilan de compétences (CBC) et les structures en charge de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Chacune de ces structures doit démontrer sa capacité à organiser la coordination des acteurs mobilisés pour assurer la qualité de ses prestations.

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Les CFA

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Pour démontrer la conformité à l’indicateur 18 du référentiel Qualiopi, le prestataire doit fournir des preuves concrètes et facilement vérifiables. Ces éléments permettent d’attester que la coordination des acteurs mobilisés est bien organisée, efficace et documentée.

Le premier type de preuve attendu reste la présence de procédures ou modes opératoires clairs. Ces documents expliquent comment la coordination est planifiée, quels acteurs sont concernés et à quelles étapes ils interviennent. Ils doivent préciser la fréquence des échanges et les supports utilisés pour la communication.

L’auditeur peut également demander à voir des plannings et des agendas. Ces documents prouvent que des réunions de coordination ont été programmées et tenues. Ils attestent du suivi régulier des prestations et des actions correctives éventuelles.

Les comptes rendus de réunion représentent aussi des preuves importantes. Ils montrent que les participants ont été informés, que des décisions ont été prises et que des actions ont été attribuées à chacun. Ces comptes rendus doivent être datés, signés et conservés pour assurer la traçabilité.

Pour les CFA, les conventions tripartites avec les entreprises et les plans de suivi des apprentis sont également essentiels. Ces éléments démontrent que la relation entre le centre et l’entreprise est suivie et organisée.

Enfin, des échanges d’e-mails, des notes de service ou des tableaux de suivi peuvent venir compléter le dossier. Ils prouvent que la coordination ne repose pas sur des pratiques implicites, mais sur une organisation structurée et transparente.

Ces preuves confirment que le prestataire respecte l’indicateur 18 Qualiopi et garantit une prestation collective, cohérente et conforme au référentiel Qualiopi.

Répondre efficacement à l’indicateur 18 du référentiel Qualiopi repose sur des pratiques claires et organisées. Ces méthodes permettent de structurer la coordination des acteurs et de garantir la qualité des prestations.

La première bonne pratique consiste à désigner un référent. Ce responsable pilote la coordination et assure le lien entre les différentes parties prenantes. Il centralise les informations, planifie les échanges et vérifie que chacun connaît son rôle.

Le prestataire doit également planifier des réunions régulières. Ces rendez-vous permettent aux acteurs d’échanger sur l’avancement des prestations et de résoudre rapidement les éventuels problèmes. Les réunions doivent être documentées par des comptes rendus précis.

Établir des conventions et des chartes reste une autre bonne pratique. Ces documents définissent les responsabilités de chacun et clarifient les attentes. Ils renforcent l’engagement des acteurs et évitent les malentendus.

Mettre en place des outils collaboratifs facilite également la communication. Les plateformes numériques permettent de partager les documents, d’échanger en temps réel et de suivre l’avancement des actions. Ces outils rendent la coordination plus fluide et plus efficace.

Enfin, il reste essentiel de former les équipes. Sensibiliser chaque acteur aux exigences de l’indicateur 18 Qualiopi les aide à comprendre l’importance de la coordination et à respecter les procédures mises en place.

Ces bonnes pratiques renforcent la cohérence des interventions et la qualité du suivi. Elles permettent de répondre pleinement à l’indicateur 18 et de garantir des prestations conformes au référentiel Qualiopi.

Répondre à l’indicateur 18 du référentiel Qualiopi demande des outils adaptés pour organiser et prouver la coordination des acteurs. Ces ressources facilitent la planification, la communication et la traçabilité des actions menées collectivement.

Un premier outil indispensable reste le tableau de suivi des acteurs. Ce document identifie chaque intervenant, précise son rôle et indique ses disponibilités. Il aide à visualiser la répartition des tâches et à détecter les éventuels manques.

Le prestataire peut aussi utiliser un calendrier partagé. Cet outil planifie les réunions de coordination, les points d’étape et les bilans intermédiaires. Il permet aux acteurs d’avoir une vision claire des échéances et de préparer leurs interventions en amont.

Un modèle standard de compte rendu de réunion constitue également une bonne ressource. Il garantit que chaque échange est consigné, que les décisions prises sont tracées et que les actions à mener sont attribuées à chacun.

Les plateformes collaboratives facilitent encore la gestion collective. Elles permettent aux acteurs de communiquer en temps réel, de partager les documents de travail et de suivre les avancées. Ces outils numériques sécurisent la circulation de l’information et améliorent la transparence.

Enfin, un mode opératoire clair détaillant les étapes de coordination reste essentiel. Ce document formalise la manière dont les acteurs travaillent ensemble et assure la cohérence des interventions.

En utilisant ces outils, le prestataire prouve qu’il respecte l’indicateur 18 Qualiopi. Il montre qu’il organise efficacement la collaboration entre les acteurs pour garantir une prestation fluide, concertée et conforme au référentiel Qualiopi.

Réussir l’indicateur 18 du référentiel Qualiopi nécessite de la vigilance pour éviter certaines erreurs fréquentes. Ces pièges compromettent la qualité de la coordination et fragilisent la conformité lors de l’audit.

Le premier écueil reste l’absence de formalisme. Certains prestataires comptent sur des échanges oraux ou informels pour organiser les acteurs. Cette pratique empêche de prouver la réalité de la coordination et complique la présentation de preuves concrètes.

Un autre piège courant consiste à négliger la régularité des échanges. La coordination ne doit pas se limiter à une réunion de lancement. Sans points d’étape planifiés, des incompréhensions apparaissent et des dysfonctionnements s’installent.

L’absence de rôle clairement défini pour chaque acteur pose également problème. Si les missions restent floues, la cohérence pédagogique en souffre. Chaque intervenant doit connaître ses responsabilités et leurs limites.

La désorganisation des preuves fragilise la démonstration. Ne pas archiver les comptes rendus, les plannings ou les conventions rend difficile la présentation d’éléments clairs à l’auditeur. Une organisation rigoureuse et centralisée s’impose.

Enfin, certains prestataires ignorent la communication avec les partenaires externes. Pourtant, la qualité de la prestation repose aussi sur leur implication. Ne pas les intégrer activement dans le processus nuit à la coordination globale.

En évitant ces erreurs, le prestataire prouve qu’il maîtrise l’indicateur 18 Qualiopi. Il montre qu’il structure la collaboration de tous les acteurs pour offrir une prestation fluide, harmonieuse et conforme au référentiel Qualiopi.

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